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Le Club aujourd'hui

Les Arbalétriers du

Champ de Mars

Conception:Thierry Tumson & Pc-Web-Morimont

Un peu d’Histoire

L'arbalète, dont le nom vient du latin arcubalista (arcus, arc, et balista, baliste), fut employée comme arme de guerre, vers le milieu du Xe siècle. Elle se présente sous la forme d'un arc en acier, monté sur un fût en bois et se bandant à l'aide d'un levier d'armement.










Selon les documents publiés par la société carolorégienne, Guillaume le Conquérant aurait emmené des arbalétriers aux côtés de ses archers lors de la fameuse bataille d'Hastings, en 1066, bataille que le Normand remporta contre le roi des Angles, Harold II. Permises contre les hérétiques Au début du XIIe siècle, les troupes du roi de France, Louis le Gros, se composaient en partie d'arbalétriers et, un siècle plus tard, en Angleterre, Édouard Ier recourut encore à ce type de combattant dans sa campagne contre les Gallois.

L'auteur de l'Alexiade,  la princesse Anne Comnène, évoque l'usage de cette arme, tandis que Guillaume de Tyr mentionne lui aussi l'arbalète dans son Histoire des Croisades (vers 1190).


Frappée d'anathème par le second concile de Latran, en 1139, l'arbalète fut qualifiée d'artem mortiferam - art mortel - et de Deo odibilem - haï de Dieu. L'interdiction ne concernait toutefois pas son usage contre les hérétiques, précisent les notices de la société carolorégienne...

Confirmée par un bref (lettre pastorale du pape à caractère privé) d'Innocent III, cette interdiction visait en réalité à ôter une arme redoutable des mains du peuple.


Un poids pas de rythme...


L'arbalète convenait bien à la guerre de «siège» car le tireur pouvait longuement guetter sa cible, puis l'ajuster sans la moindre fatigue...


En tir direct, de soixante à cent mètres selon la puissance de l'arme, le «carreau» (la flèche de l'arbalète) perçait la plupart des cuirasses. Par contre, le poids de l'arbalète et son faible rythme de tir - deux flèches au maximum à la minute - représentaient un gros handicap en rase campagne.


Lors de la bataille de Crécy, on a estimé à quarante kilos le poids porté par l'arbalétrier génois au service du roi de France, armes, équipement et pavois compris. On comprend son inefficacité désolante au cours de ce funeste engagement puisque, outre ce poids difficilement soutenable, le combattant avait dû, préalablement, se «farcir» une marche de trente kilomètres.


Vers le XVIe siècle, l'arbalète disparut de nos armées, remplacée par les «machines» à feu.


C'est par la force croissante de son arc que l'arbalète s'améliora, tout en exigeant des dispositifs de bandage de plus en plus puissants. Elle fut d'abord confectionnée en if, en ormeau ou en érable; ensuite on utilisa des fanons de baleine, des nerfs ou encore des lamelles de bois et de corne, soigneusement collés.



Les arbalétriers du champ de Mars:


















C’est sans aucun doute l’une des associations les plus anciennes de CHARLEROI. Jugez-en, elle fût fondée en 1863 !


À cette époque existait un estaminet dont l’enseigne était ‘Au Champ de MARS ‘ et dont le patron s’appelait Auguste L' ARBALESTRIER… !


Il n’était pas rare que des concours de tir voient s’affronter les membres de la Batterie d’Artillerie avec ceux de la Compagnie des Chasseurs-Eclaireurs, unités d’élite composées uniquement de volontaires. C’est sans doute une des raisons qui sont à l’origine de sa fondation le 13 septembre 1863 et comptaient 18 membres fondateurs et 13 membres sociétaires et c’est en 1864 qu’est organisé le premier TIR du ROY remporté par  Xavier DEFOREIT.


A l’origine la société est a vocation associative et philanthropique, en 1895 la société vient en aide aux familles victimes du coup de grisou de Dour, lors de la guerre de 1870elle aide la population de Charleroi, elle contribue aussi à l’ œuvre nationale des orphelins de guerre 14/18.


Au fil des ans la société se fait connaître et reconnaitre de plus en plus et c’est en 1868 qu’en guise de sa reconnaissance, le Bourgmestre Charles LEBEAU offre un magnifique drapeau en velours, cousu de fil d’or et d’argent qui est d’ailleurs devenu l’emblème de la société.


Lors de la guerre 40/45 c’est la stagnation pour la société qui doit cacher les armes pour éviter la confiscation, dès la fin de cette guerre, les entrainements et concours reprennent avec plus encore de vigueur, c’est d’ailleurs de cette époque, qu’à été instauré le souper annuel qui se faisait en habit en longue robe, tradition qui s’est maintenue jusqu’aux années 2005.


La construction du Palais des expositions oblige la société à trouver refuge ailleurs et c’est la bien connue (Maison des huit heures) qui l’héberge.


En 1971 sous l’impulsion du nouveau comité la société, qui entre temps est devenue (société Royale), prend un nouvel essor qui, s’il y a toujours cette idée de philanthropie est aussi axée sur le côté dilettante et surtout sportif.


C’est dès cette date que le comité national confie à la société, l’organisation d’une manche du Championnat de Belgique.


Depuis cette date tous les ans cette manifestation est reconduite. Consécration du savoir-faire de la société, elle est chargée de l’organisation de la rencontre internationale Belgique/Pays-Bas et fait rarissime c’est la Belgique qui l’emporte avec Richard BEGHAIN qui se classe premier de l’équipe.

C’est un peu grâce à cette manifestation que Le Champ de Mars, après avoir migré dans divers endroits, s’est vu proposer de s’installer dans les caves du complexe sportif ‘FOURCAULT’ à DAMPREMY, elle s’y trouve toujours.


De magnifiques cibleries automatiques (les premières en Belgique pour l’arbalète) sont installées par les membres et cela permet d’offrir un meilleur accueil aux diverses sociétés amies.